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 éducateur-COMPORTEMENTALISTE
CANIN & FÉLIN / Strasbourg-ALSACE

Quel bonheur quand la relation avec votre animal de compagnie se passe bien ! Toutes les études sont formelles. Qu’on soit adulte, plus âgé ou enfant, on est plus heureux et en meilleure santé en contact avec les animaux. Mais comment choisir celui qui correspond le mieux à votre personnalité, votre environnement, votre emploi du temps? Comment faire si vous ne savez pas comment vous y prendre? Si vous êtes déçus ou dépassés par les réactions de votre chien, chiot, chat ou chaton. Voire si vous paniquez dans des situations de crise qui se multiplient et deviennent ingérables.
Faites appel à mon expertise à Strasbourg de comportementaliste canin et félin, d’éducateur et de coach. Optez pour la méthode positive issue des grandes avancées dans ce domaine.

Améliorez votre relation avec votre chien ou votre chat en établissant une relation de respect. Partez ou repartez sur de bonnes bases. Donnez ou redonnez-lui sa juste place en utilisant les bons codes. Profitez pleinement d’une belle complicité avec votre animal !

LA METHODE POSITIVE

LA PLACE DE L’ANIMAL

CHIEN OU CHAT?

LA MéTHODE POSITIVE

Compréhension, jeux et récompenses.

Si cette méthode est appelée méthode positive, c’est pour la distinguer de celle traditionnelle. La méthode traditionnelle repose depuis des années sur le concept d’hiérarchie dans les meutes de loups. Concept inventé dans les années 70 par David Mech, spécialiste du loup. Par analogie, le maître serait le chef de meute et dominerait son chien pour se faire respecter et obéir. Une hiérarchie en somme entre dominant et dominé, de laquelle on ne peut plus sortir. Car pour le maître c’est accepter de s’enfermer avec son animal dans une relation continuelle de méfiance, de contrôle, de préservation du pouvoir. 

Et se contraindre à obéir lui-même à une pléthore de règles qui font l’objet d’une sorte de bible chez les comportementalistes canins traditionnels ( tu ne le laisses jamais monter sur ton lit ou ton canapé, tu ne le laisses pas passer une porte devant toi, tu ne le laisses pas se tenir plus haut que toi, tu plaques sa nuque au sol pour qu’il se rappelles qui est le dominant, tu ne manges pas après lui mais avant, etc.) 

 “L’amitié du chien est sans conteste plus vive et plus constante que celle de l’Homme.” Montaigne

Eduquer son chien par la méthode positive adoptée par les comportementatistes canins de cette nouvelle école passe par différents outils de compréhension des règles. Les bons comportements sont récompensés notamment par un contact visuel, un toucher, une friandise, une promenade, de la nourriture, un jeu, ou tout autre motif de « satisfaction » pour votre chien. Les mauvais comportements ne sont pas punis par un haussement de ton, une réprimande et encore moins par une privation de nourriture voire un châtiment corporel, fusse-t-il léger. Mais par l’IGNORANCE pour couper toute interaction avec votre animal. La méthode positive récompense les bons comportements et ignore les mauvais afin qu’à terme les bonnes attitudes (re)deviennent systématiques.

Dans la méthode positive, que je pratique en tant qu’éducateur-comportementaliste canin et félin, le terme “maître” perd son sens de dominateur pour revêtir celui d’éducateur, de guide, de leader. Prendre et assumer le leadership. Cela se traduit donc par les réactions positives aux bons et aux mauvais comportements. Mais également en accordant au chien plus de liberté et en instaurant avec lui une relation de confiance et de complicité. La liberté c’est lui permettre de prendre plus d’initiatives, lors des balades par exemple. La balade dans la méthode positive ayant une grande importance. Car pour le chien, “se promener”, explorer son environnement large, exercer son flair ou identifier les congénères de son quartier est synonyme d’une stimulation intellectuelle qui nourrit sa motivation et est essentielle à son bien-être. L’humain signifie à son animal qu’il respecte ses besoins. Qu’il l’aime, tout simplement. Aussi, il convient, pour éviter toute notion de corvée, de faire de ce moment, un rituel bénéfique pour l’un et l’autre.

“ On croit qu’on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.” Daniel Pennac

Ainsi, plus les comportements positifs sont renforcés, moins le chien voudra s’en priver. Cette simple interaction peut, pour les comportementalistes canins, suffire. Mais la méthode positive n’est pas naïve pour autant. Car elle prend en compte que notre environnement, urbain notamment, peut présenter des situations délicates et inattendues qui nécessitent plus d’outils. Dans les cas d’agressions sonores par exemple, de mouvements soudains de personnes ou de voitures, de différents potentiels dangers. Il est possible dans ce cas de recourir à toute une panoplie de moyens : friandises, longe, harnais (avec l’attache au poitrail sans entraver les épaules de l’animal) et kongs .

LA PLACE DE L’ANIMAL

Un membre de la famille

Le chien veillait sur la maison et le chat chassait les souris. Les places des animaux dans l’environnement humain et leur rôle principaux étaient longtemps ceux-ci. Mais leur sélection par l’homme au fur et à mesure et l’adaptabilité de l’animal ont fait évoluer leur relation et de fait leur place. Ils sont devenus nos animaux de compagnie prenant une place considérable dans nos vies. Dans notre intérieur, dans notre environnement, chez nos amis, dans les rues. Mais aussi dans la littérature dont celle importante de la littérature jeunesse, le cinéma, les dessins animés, les séries télévisées. On a assisté au fil du temps à un phénomène de personnification des animaux. 

Certes cela a toujours existé si on se réfère par exemple aux anciennes civilisations ou aux fables de La Fontaine. Mais avec l’arrivée du cinéma et des nouvelles technologies, ce phénomène s’est amplifié. Il suffit de nommer Walt Disney pour le réaliser immédiatement. Projections, analogies, métaphores. Projection de soi, projection des autres. Les comportementalistes canins et félins en Alsace le savent bien. On fête l’anniversaire de l’animal. On lui offre des jouets. On lui donne un petit nom. Selon certains anthropologues, les adultes, les femmes surtout, seraient génétiquement programmés pour réagir à des créatures vulnérables et dépendantes. D’autant plus quand ces petites bêtes sont jeunes et émettent de petits cris. Nos réactions au vu de chiots et chatons ne se rapprochent-elles pas de celles observées devant les bébés?

« Mon chien, c’est quelqu’un », disait l’humoriste Raymond Devos

En France, ils sont presque 10 millions de chats et presque 9 millions de chiens. Et si les chats sont plus nombreux, c’est incontestablement dû au développement urbain. L’interaction avec l’homme est différente bien évidemment. Mais qui contestera qu’un chat est bien plus facile à gérer qu’un chien et demande moins d’investissement? Il est plus petit, il coûte moins cher, il est plus autonome dans le sens où il peut rester seul longtemps. Néanmoins, quelles que soient ces différences, 90 % des Français s’accordent à dire que l’animal de compagnie « fait partie intégrante de la famille ». (IPSOS). De mon expérience d’éducateur-comportementaliste canin et félin, je ne peux que confirmer.
Les études sont également formelles sur le caractère bénéfique de l’animal sur l’humain. Enfants, adultes, personnes plus âgées. Aussi bien sur leur santé physique que mentale. L’animal n’est pas un objet inanimé. Il rassure parce qu’il est une présence. Il console parce qu’il est une écoute. Il donne de la joie parce qu’il réagit, au jeu notamment.

Gardien. Protecteur. Substitut affectif. Antistress. Objet transitionnel. Faire valoir. Compagnon de jeu. Que d’attentes ..

Les pédopsychiatres ont identifié depuis longtemps l’importance de l’animal dans la construction de l’estime de soi chez l’enfant. Mais également l’impact positif de l’animal dans les environnements familiaux tendus qui affectent émotionnellement et affectivement les enfants. L’animal permet à l’enfant de libérer ses émotions sans peur d’être jugé et le rassure par une sécurité affective qui lui permet de garder confiance en lui et en autrui.
On sait que le mental impacte le physique, et vice et versa. On peut citer une étude présentée au congrès People & Animals à Stockholm, dont les résultats révèlent l’impact de la présence d’un animal sur la production d’ocytocine (hormone dite du bien-être et du bonheur) et de cortisol (hormone du stress).

C’est peut-être bien le besoin inconditionnel de donner et de recevoir de l’amour qui pousse les femmes, les hommes, les enfants à se tourner vers un être vivant qui se rapproche le plus de l’humain. L’animal.

En présence de l’animal de compagnie, les humains produisent donc de l’ocytocine, cette hormone sécrétée quand on est bien, quand on se sent en confiance. Dans des moments plus dépressifs, l’animal peut même être préféré à la présence d’autres humains. Aucun effort à faire pour soigner son image. Car le chien ou le chat ne nous jugent pas. Et notre apparence, il s’en fout comme de l’an 40.. 

Parfois des relations très fortes s’installent avec l’animal. Voire de manière quasi fusionnelle. Et auquel cas, cette relation d’hyper-attachement n’est pas vraiment bénéfique. Ni pour l’animal, ni pour l’humain. Car si l’animal peut combler certains besoins affectifs ou sociaux, il le peut jusqu’à un certain point, et pendant un certain moment. Aussi, un changement (déménagement ou arrivée d’une nouvelle personne, bébé, compagnon ou compagne, famille, amis et autres animaux, etc) peut être brutal pour l’animal. Chien ou chat doivent s’adapter et retrouver leur place rapidement dans la nouvelle configuration. Au risque de se retrouver face à des réactions difficiles, inappropriées voire ingérables. Comme dans toute relation.

En tant qu’éducateur et comportementaliste canin et félin à Strasbourg, je suis à vos côtés pour attribuer ou ré-attribuer leur bonne place à vos animaux de compagnie. Dans votre vie et parmi les vôtres.

CHIEN OU CHAT?

Ne craquez pas. Choisissez.

Accueillir un animal dans votre vie demande réflexion. Pas de coup de tête. Pas de coup de coeur. Car c’est un choix qui vous engage dans le temps. Un animal n’étant pas un objet mais un être vivant, les questions à se poser au préalable sont nombreuses. Et très souvent, elles sont éludées. Mais le coeur ou les pulsions ne peuvent se passer en l’occurrence de raison. Il s’agit d’un engagement. 

En tant que comportementaliste canin et félin je vous invite fortement à la réflexion. Pourquoi faites-vous le choix d’un animal de compagnie ? Qui sera le maître? S’agit-il de plusieurs maîtres? Car il s’agit de responsabilités. Alimentation, balades, toilettage, etc. Le chien lui s’adaptera. Le chat aussi. Et vous?

“Il est parfois difficile de savoir qui, dans une famille, commande : le mari, la femme, la belle-mère ou la cuisinière. Mais le chien de la maison, lui, ne se trompe jamais.” Marcel Pagnol.

Qu’en sera-t-il pendant les vacances, d’une sortie imprévue, d’un déplacement ? Connaissez-vous la durée de vie de l’animal que vous rêvez d’avoir? Avez-vous estimé le budget à assumer? Il y a l’alimentation certes mais aussi le vétérinaire. Tout au moins le minimum que requièrent les vaccins. Et peut-être au départ un coût d’achat. Lequel peut se révéler conséquent en fonction de la race de chien ou de chat choisie. Votre animal sera en contact aussi avec votre entourage, tout au moins celui proche. Quelqu’un serait-il allergique autour de vous aux poils de chien ou de chat ?
Les chatons et les chiots sont drôles et attendrissants mais parfois aussi turbulents et maladroits. Il peuvent faire des “bêtises”, mordiller, faire leurs besoins dans les premiers temps n’importe où. Saurez-vous vous armer d’un peu de patience? En tant que comportementaliste canin et félin, je me dois de vous poser toutes ces questions terre-à-terre. 

“Regarde ton chien dans les yeux et tu ne pourras pas affirmer qu’il n’a pas d’âme” Victor Hugo

Répondre aux besoins d’un animal est nécessaire pour sa santé mentale et physique. Que ce soit dans le cadre de son éducation, de sa relation à vous et de son relationnel interspécifique et intraspécifique. Et cela dès son plus jeune âge. Les contraintes peuvent être positivées comme le propose la méthode positive. La balade les jours de pluie notamment qui peut être vue comme un rituel, un moment que l’on s’accorde à soi-même pour faire une pause dans son quotidien et réfléchir. Voire pour faire du sport. Et ce ne sont pas les conditions climatiques qui devront vous arrêter. Alors ? Pensez-vous pouvoir assumer cet engagement?
Si vous optez pour un chien de race, de nombreux sites sur le Web existent, notamment d’éleveurs. Leur liste est établie par la Fédération cynologique internationale (FCI). Il en existe 10 groupes en fonction de la morphologie et des traits de caractère du chien. Mais si on vous souhaitez adopter le chien d’un ami, d’un refuge, de la SPA (Société Protectrice des Animaux), je vous accompagne également dans ce choix.

Pourquoi pas un chat ?

Un chat n’a pas besoin d’être promené. Il se promène tout seul. Dans un appartement y compris. Ce qui justifie en partie que le chat est préféré au chien. Il pose aussi moins de contraintes, dans un environnement urbain a fortiori. Presque dix millions, en France pour 9 millions de chiens environ. Vous préférez un minou ou un matou? Dans les deux premiers cas, on en trouve facilement à donner, ce qui exclut également le budget d’achat. Que ce soient des chats de race ou pas, ils ont tous leur petit caractère.

“Dieu a inventé le chat pour que l’homme ait un tigre à caresser chez lui. “Victor Hugo

Si dans l’ensemble le chat est solitaire et routinier, il est aussi joueur, chasseur, prédateur. C’est lui qui partage son domaine vital et le fait savoir en marquant parfois son passage par jets d’urine, griffades, etc. Ces désagréments ainsi qu’une mauvaise image dont on l’a affublé (chat noir, association avec les sorcières, superstitions, idées reçues, etc) posent encore et à tort quelques réticences vis à vis de cet animal. Mais heureusement les esprits changent, on lui reconnaît enfin ses nombreuses qualités. C’est un animal intelligent car il s’est adapté aux modes de vie humains. Au même titre qu’il a des capacité d’adaptation à des situations parfois délicates. Il procure aux humains, tout comme le chien, des bienfaits positifs quasiment thérapeutiques. Et son côté curieux et joueur en fait un compagnon de vie très agréable. Mais s’il a été réhabilité et valorisé en milieu urbain, des progrès restent encore à faire dans les campagnes. Ca évolue plus doucement mais sûrement.

“On ne choisit jamais un chat, c’est lui qui vous choisit. ”Philippe Ragueneau

Les chats de race, tout comme les chiens de race, ont des traits physiques et de caractère assez bien classifiés puisqu’il font l’objet depuis des décennies, voire des siècles, de croisements génétiques identifiés. Le persan, le sphynx, le scottish fold, le british shorthair, le birman, le ragdoll ou encore le bleu russe sont plus affectueux. L’Européen (notre célèbre chat de gouttière), l’angora turc, le korat, le somali, le devon rex, l’oriental ou le main coon, plutôt joueur, vif et chasseur. Enfin l’abyssin, le chartreux et surtout le siamois, sont clairement de fortes têtes.

“Il n’y a pas de chat ordinaire.” Colette

Pour les chats croisés , il y a quelques caractéristiques sur lesquels je m’appuie pour les choisir mais ces quelques critères posés, il faudra laisser parler votre intuition et votre coeur. Si ce sont des chatons, prenez le temps de les observer pendant leur sevrage. Un chaton, dans tous les cas, doit rester au moins trois mois avec sa mère avant d’être adopté. C’est le temps nécessaire à sa sociabilisation.

Le chat mérite qu’on lui donne une place de choix. Il s’est tellement bien adapté qu’il devenu un animal sociable qui sait cohabiter avec l’homme et avec d’autres espèces, dont le chien. En tant que comportementaliste félin, je vous accompagne pour le choisir et l’accueillir.

 Votre animal de compagnie n’est pas un objet ou un robot. Mais est un être vivant sensible qui a besoin d'être compris pour que s'instaure avec lui une relation de confiance. C’est l’esprit de la méthode positive que je vous propose d’adopter.

Faites appel à mon expertise et mon professionnalisme !

 

© 2018 Copyright Valérie Schaeffer Tous Droits Réservés.

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